Marche du 15 juillet à Bousse

Guide : Rolande Potier

C’est à la jonction entre la vigilance orange et la vigilance jaune que se situait cette marche, ce qui explique en partie que nous n’étions que trois (Patricia Dougne, Pascal Higue et Rolande Potier). En effet, la température était agréable entre les arbres et les étangs.

Avant d’admirer les pêcheurs et les nénuphars, nous avons tourné autour de l’église pour mieux voir les gargouilles. Elles étaient environ neuf, vestiges du Moyen Âge destinés à écouler l’eau des toitures. Ces êtres assez monstrueux, accolés par leurs pattes aux murs, avaient également pour fonction morale d’éloigner les esprits malfaisants.

Ainsi en était-il des gargouilles de Notre-Dame de Paris, qui étaient les compagnes de Quasimodo comme l’a décrit Victor Hugo. Cependant, en Lorraine, on n’a pas connaissance d’autres gargouilles d’églises du Moyen Âge, sauf peut-être à Notre-Dame de l’Épine, sur la route de Paris.

Puis, nous avons rejoint les bords de la Moselle, dont les étangs ne sont finalement que des débordements. Nous avons tourné autour de plusieurs étendues d’eau parsemées de patients pêcheurs. Beaucoup de ces étangs sont privés ; en revanche, les chemins gagneraient à être mieux entretenus par la commune.

Avant de prendre le chemin du retour, nous avons aperçu au loin le château de Bousse (Bousse étant anciennement appelée Blettange).

Photos : Rolande Potier

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